Si la Freebox affiche 6h80…
Monday, September 10th, 2007…puis 1580 après un redémarrage, ce n’est pas parce qu’elle est en panne.
C’est parce qu’elle est posée à l’envers.
…puis 1580 après un redémarrage, ce n’est pas parce qu’elle est en panne.
C’est parce qu’elle est posée à l’envers.
Quel est le meilleur : Google ou Microsoft ? Réponse ici.
C’est l’ENST qui, le samedi 15 septembre, va accueillir les interventions européennes de Mozilla24, comme l’annonce Tristan Nitot sur son blog. Les autres sites sont au Japon (Tokyo), en Thaïlande (Bangkok) et aux USA (Palto-Alto, Californie).
Pour la petite histoire, la transmission vidéo sera assurée par le logiciel dvts. dvts encapsule la vidéo DV (le format des caméscopes numériques) pour l’envoyer en IP, dans notre cas de Paris au Japon, avec un débit conséquent : 30 Mb/s. Du Japon, tout cela sera remouliné dans des formats plus légers à destination des internautes.
De la visioconférence planétaire de super luxe, avec des intervenants de qualité !
(bannières ici, si vous voulez en parler sur votre site)
ATI vient d’annoncer la réouverture des spécifications techniques complètes de ses cartes 3D, ce qui devrait permettre d’avoir (à nouveau) des pilotes décents pour les utiliser avec x.org sous les différents Unix libres. Cette fois (cela n’a pas toujours été le cas), c’est Intel qui a lancé ce mouvement d’ouverture. On attend maintenant que nVidia daigne en faire autant…
C’est au sujet de brevets concernant les techniques utilisées par ZFS, l’une des meilleures choses sorties de Sun ces dernières années (et cela alors que ZFS a été intégré à FreeBSD 7 en avril).
Comme souvent dans ce genre de cas, il semble y avoir un jeu légal d’attaque/contre attaque : tu m’attaques en prétendant que j’ai violé un de tes brevets, je contre attaque sur un de mes brevets et on peut s’arranger à l’amiable après avoir dépensé N millions de dollars chez les avocats.
Le point de vue de Sun et celui de Brian Cantryll, un de leurs ingénieurs.
(via Padawan)
Free vient de communiquer certains détails de son offre “très haut débit” sur un site dédié.
Résumé rapide : FTTH (fibre jusqu’à l’abonné), 100 Mbps en descente, 50 Mbps en montée, pour le même prix que l’ADSL (29,99 € par mois).
Le site est assez complet, du contexte technique aux documents à remplir par le syndic d’immeuble. Apparemment, pas de clause d’exclusivité imposée et une ouverture aux opérateurs tiers.
Des choses sont moins claires : d’où sort la limitation de débit montant à 50 Mbps, quelles sont la couverture géographique et l’échéancier. « De nombreuses villes françaises », se contente de dire le site. On peut imaginer que l’ordre suivi sera à peu près équivalent à celui de leur dégroupage ADSL il y a quelques années, grandes agglomérations en premier.
Mise à jour : plus d’informations sur les zones couvertes dans les Ier, Ve, XVe, XIXe et XXe arrondissements de Paris ; dès la mi-septembre pour le XVe et XXe arrondissements.
Ce blog est maintenant de retour après presque deux jours d’interruption dûs à une alimentation cramée, pour cause de ventilateur mort, pour cause de symptômes trop longtemps ignorés et attribués à un autre des 147 ventilateurs de la machine.
Règle : ce n’est pas lorsqu’un ventilateur fait du bruit qu’il faut vraiment s’inquiéter. C’est lorsqu’il s’arrête d’en faire.
Je ne me plains pas : j’ai maintenant une machine beaucoup plus silencieuse et une information d’une vacuité totale, idéale pour mettre à jour mon status Facebook.
Le Monde : L’Internet à très haut débit pour tous coûtera des milliards d’euros
Il y a aussi un risque de constitution de “poches” de monopoles par immeubles. Pour amener la fibre jusqu’aux abonnés, les opérateurs doivent décrocher le feu vert des propriétaires. Or, il est peu probable que ces derniers acceptent de les voir tous défiler avec leurs équipes. Ils n’en laisseront probablement passer qu’un.
Le Monde est très mignon de se méfier des syndics d’immeuble, bien connus pour être des farouches défenseurs des monopoles établis, mais c’est noyer le poisson. Le véritable problème sera surtout les clauses d’exclusivité des opérateurs cherchant à interdire le branchement simultané des fibres de leurs concurrents dans le même immeuble. Il est donc nécessaire de prévenir les syndics d’immeubles intéressés de ne pas signer n’importe quoi les yeux fermés et de négocier férocement les clauses des contrats…
Qui s’imagine après avoir lu le titre que je vais parler de l’iPhone ? Je ne sais même pas à quoi vous faites allusion, d’abord. Jamais entendu ce nom-là.
Après quelques années de services que je ne peux décemment pas qualifier de « bons et loyaux », j’ai fini par remplacer mon (premier) téléphone portable, un Sony-Ericsson T68i. Un joli petit téléphone qui fonctionnait lentement, mais très correctement. Sauf pour téléphoner. Après quelques semaines d’utilisation, en 2003, j’ai la naïveté de croire que mon exemplaire est défectueux et je l’envoie au SAV, qui comme tout SAV efficace me le rend exactement dans le même état après deux semaines d’attente : difficultés fréquentes pour établir une communication, même (surtout) dans des conditions de très bonne réception, en pleine ville. Et si par erreur la communication passe, c’est alors le micro qui baisse les bras. Un peu déprimant, quand on a la joie d’établir finalement une communication après 20 ou 30 essais infructueux, d’entendre à l’autre bout : « Allo ? Allo ? Aaaaalllloooo ?… Alloooooo ? » suivi d’un raccrochage, alors qu’on est en train de s’époumoner pour se faire entendre. Une collègue, victime du même modèle nanti des mêmes symptômes, a fini par le donner à son fils afin qu’il l’achève dans d’atroces et méritées souffrances, ce qui fut fait prestement. De l’intérêt d’avoir des enfants.
J’ai tenu quatre ans comme ça, avec ce téléphone qui faisait presque tout sauf la téléphonie. Consolation : je n’ai que très rarement dépassé mon mini-forfait mensuel de 45 minutes. Tant pis pour mon opérateur, il n’avait qu’à bien choisir les modèles proposés.
« On a eu beaucoup de problèmes avec le T68i », m’expliquait donc le vendeur du magasin où j’ai procédé la semaine dernière à l’achat du jouet de remplacement, nanti d’un bon paquet de points de fidélité, et jurant que mon choix ne se porterait pas sur la même marque.